Yoga Shala interviewe…Vanessa Brouillet

Aujourd’hui, j’ai le plaisir d’interviewer Vanessa Brouillet, fondatrice de l’école de yoga ashtanga YAMA à Marseille & Aix. Ensemble, nous avons parlé de l’ashtanga, des pratiques Mysore, de la vie…je vous en souhaite une excellente lecture !

Changer de vie

Il y a du changement de paradigme dans l’air et il s’accélère. Il ne se passe pas un jour sans que je rencontre une personne qui me parle de quitter son emploi pour travailler en indépendant dans un domaine qui a du sens. À ce sujet, vous pouvez lire mon article sur l’entreprenariat. Vous avez remarqué aussi ? Certains évoquent ça comme un rêve lointain, on sent qu’ils ne sont pas prêts de sauter le pas. D’autres ont déjà entamé le chemin vers l’autre rive et sont fréquemment dans l’inconfort. Les gens veulent…du sens.

L’ère des gourous est terminée

La pratique sérieuse et assidue du yoga peut constituer à mon sens un extraordinaire accélérateur dans l’accès à une forme dematurité chez le/la pratiquant(e). Maturité intellectuelle, émotionnelle, spirituelle. Une très belle liberté. Ou en tous cas, elle devrait. La pédagogie dans l’enseignement du yoga doit à mon avis s’inscrire dans une évolution réfléchie.

Pourquoi le centre importe

Y-a-t’il un autre événement, mis à part la grossesse et l’accouchement, qui bouleverse aussi vite et profondément un corps ? Probablement certaines maladies très graves et accidents, autrement je ne vois pas. Cet article est écrit depuis le corps d’une personne qui malgré les apparences, se remet très lentement de ce tsunami.

Ashtanga yoga : quand la magie n’opère pas

La pratique de l’ashtanga yoga consiste en un système complet et complexe, à plusieurs composantes (Tristana). Quand tous les paramètres sont en place, le pratiquant atteint alors un état de présence particulier, très transformateur sur le tapis et en dehors. Lorsque l’on retire un ou plusieurs de ces paramètres, le système n’est hélas plus opérant du tout. C’est le cas lorsqu’on n’est pas à sa pratique, ou lorsqu’on est mal enseigné. Aucune transformation profonde n’advient.

Quand rien ne va…que faire ?

Cet article vous parlera d’autant plus que vous avez passé une « mauvaise » journée, ou que vous traversez actuellement une « mauvaise » passe. Tout d’abord, bravo à vous d’être toujours « là » et si besoin de réassurance il y a, et bien soyez rassurés car vous n’êtes pas seuls !

Ashtanga yoga : la mauvaise réputation

Si les a priori autour du « yoga » semblent quand même un peu dépassés de nos jours (« c’est ésotérique », « c’est pour les hippies », « c’est de la gym pour mamies » etc.), le yoga ashtanga, lui, souffre encore trop souvent d’une très mauvaise réputation. Alors que j’écris ces lignes, enceinte de 8 mois, cela me navre d’autant plus que c’est uniquement cette méthode de yoga qui m’a vraiment transformée et soutenue plusieurs années avant ma grossesse, et également pendant.

Prof de yoga : éviter l’usure, maintenir l’enthousiasme

Le terme « prof de yoga » regroupe un ensemble d’individus exerçant leur activité de manière extrêmement hétérogène. Si hétérogène que parfois, leurs vies professionnelles n’ont vraiment rien de similaire les unes avec les autres.

Yoga ou musique, faut-il choisir ?

Tenter d’enseigner le yoga en 2017, c’est se retrouver au carrefour entre des pratiques qui se prétendent elles-mêmes « traditionnelles »(dont la forme serait maintenue relativement similaire au fil des transmissions ?) et d’autres que certains taxent de déviances commerciales. Parmi elles, les cours de yoga en musique. J’ai cherché à me faire ma propre idée (=expérience directe) sur ce sujet plutôt que de céder à la tentation de colporter celles des autres.

Les vertus du courage et les pièges de la facilité.

La pratique quotidienne du yoga ashtanga est la chose la plus difficile que j’ai jamais réalisée. Je pèse chacun de ces mots, je n’ai jamais rien fait d’aussi difficile que « monter » sur mon tapis tous les jours, entre 1h et 2h30, consciente de mon souffle. Je comprends sincèrement que tout le monde ne le fasse pas. Je parle ici moins de l’aspect physique de la pratique qui peut être adaptée à tous, que du fait de s’y mettre avec intention et sincérité.